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Le Journal Des Bonnes Nouvelles

Les bonnes nouvelles apportées dun pays éloigné, sont comme de leau fraîche à une personne altérée et lasse.

Société

Du sang artificiel transfusé à l'homme pour la première fois

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Pour la première fois, du sang artificiel a été transfusé à l'homme, a annoncé hier la revue spécialisée américaine «Blood». Cet exploit vient de France. A l'origine de cette avancée scientifique : des chercheurs français de l’Inserm et de l’AP-HP.

A l'issue de tests sur des souris, l'équipe de recherche a renouvelé l'expérience sur un donneur volontaire. Bonne nouvelle : la durée de vie et le taux de survie des cellules cultivées sont similaires à ceux des globules rouges «classiques».

Luc Douay espère que ces globules rouges arificielles pourraient constituer une réserve illimitée de cellules sanguines et une alternative aux produits de transfusion classiques. Toutefois, la production à grande échelle de ces cellules requiert des progrès technologiques supplémentaires. En attendant la généralisation du sang artificiel, vous pouvez continuer à donner votre sang dans les hôpitaux proches de chez vous et dans les 17 Etablissements Français du Sang (EFS). Chaque année, l'EFS contribue à soigner plus d'un million de malades.

 

Sida : découverte d'une protéine efficace contre la réplication du virus

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Deux équipes médicales des universités de Strasbourg et de Marseille 2 ont découvert les puissantes propriétés d'une protéine qui empêche la réplication du VIH, a annoncé jeudi la faculté de Strasbourg.

Toutefois, l'utilisation à grande échelle de cette protéine ne pourra pas se faire avant plusieurs années, le temps de mener à bien tous les tests, d'abord sur des animaux, puis sur des patients volontaires.

 

Un accord permet la vente à bas prix de médicaments contre le sida aux pays pauvres

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Les malades atteints du sida dans les pays en développement pourront désormais avoir accès aux mêmes médicaments que dans les pays riches, grâce à un accord de licence signé mardi par Unitaid et un laboratoire américain.
Le Medicines Patent Pool ou "communauté de brevets médicaux", fondé par Unitaid en 2010, a signé mardi son premier accord de licence sur des médicaments contre le sida avec le laboratoire américain Gilead, pour favoriser la vente à bas prix d'antirétroviraux aux pays pauvres.

Unitaid est une organisation dont l'objectif est de négocier le prix des médicaments contre le sida, le paludisme et la tuberculose pour les pays pauvres. Ses fonds proviennent d'une taxe sur les billets d'avion levée dans 15 pays. Le Medicines Patent Pool est une fondation créée il y a un an en Suisse, où Unitaid a son siège.

Selon l'ancien ministre de la Santé, il s'agit pour les laboratoires pharmaceutiques intéressés de confier "leurs plus récents brevets" au Pool, en en gardant la propriété intellectuelle. Les brevets sont confiés alors à des génériqueurs, pour production et distribution vers les seuls pays pauvres.

L'accord signé à Londres doit permettre la production des molécules anti-VIH tenofovir (commercialisée par Gilead sous le nom de Viread), emtricitabine (Emtriva), et d'autres encore en développement clinique : cobicistat, elvitegravir, ainsi qu'une combinaison de ces produits en un seul comprimé, le "quad".

La licence autorise aussi le développement et la fabrication d'autres combinaisons incluant ces produits.

Les royalties payées au laboratoire seront de 3 à 5% des ventes de génériques, tandis que les formes pédiatriques seront vendues sans droits.

Les licences ne permettront cependant pas la vente dans tous les pays en développement, mais seulement dans les plus pauvres. Pour le tenofovir et l'emtricitabine, elles couvriront 111 pays, pour le cobicistat, 102, et pour l'elvitegravir et le Quad, 99.
 

Un accord permet la vente à bas prix de médicaments contre le sida aux pays pauvres

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Les malades atteints du sida dans les pays en développement pourront désormais avoir accès aux mêmes médicaments que dans les pays riches, grâce à un accord de licence signé mardi par Unitaid et un laboratoire américain.
Le Medicines Patent Pool ou "communauté de brevets médicaux", fondé par Unitaid en 2010, a signé mardi son premier accord de licence sur des médicaments contre le sida avec le laboratoire américain Gilead, pour favoriser la vente à bas prix d'antirétroviraux aux pays pauvres.

Unitaid est une organisation dont l'objectif est de négocier le prix des médicaments contre le sida, le paludisme et la tuberculose pour les pays pauvres. Ses fonds proviennent d'une taxe sur les billets d'avion levée dans 15 pays. Le Medicines Patent Pool est une fondation créée il y a un an en Suisse, où Unitaid a son siège.

Selon l'ancien ministre de la Santé, il s'agit pour les laboratoires pharmaceutiques intéressés de confier "leurs plus récents brevets" au Pool, en en gardant la propriété intellectuelle. Les brevets sont confiés alors à des génériqueurs, pour production et distribution vers les seuls pays pauvres.

L'accord signé à Londres doit permettre la production des molécules anti-VIH tenofovir (commercialisée par Gilead sous le nom de Viread), emtricitabine (Emtriva), et d'autres encore en développement clinique : cobicistat, elvitegravir, ainsi qu'une combinaison de ces produits en un seul comprimé, le "quad".

La licence autorise aussi le développement et la fabrication d'autres combinaisons incluant ces produits.

Les royalties payées au laboratoire seront de 3 à 5% des ventes de génériques, tandis que les formes pédiatriques seront vendues sans droits.

Les licences ne permettront cependant pas la vente dans tous les pays en développement, mais seulement dans les plus pauvres. Pour le tenofovir et l'emtricitabine, elles couvriront 111 pays, pour le cobicistat, 102, et pour l'elvitegravir et le Quad, 99.
 

1ère naissance en France grâce à la vitrification embryonnaire

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La vitrification embryonnaire est une technique de congélation ultra-rapide des embryons obtenus après fécondation in vitro. Comparée à la congélation lente, seule méthode autorisée jusqu'alors, cette technique double quasiment le taux de survie des embryons, le portant à près de 100 %, et augmente ainsi les chances de transfert intra utérin après décongélation.

C'est ainsi, à l'hôpital Jean Verdier à Bondy que la première naissance en France de deux nouveau-nés le 8 août dernier a eu lieu, grâce à la vitrification des embryons.

Au total, 28 grossesses sont en cours dans cet établissement grâce à cette méthode.

 

 
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