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Le Journal Des Bonnes Nouvelles

Les bonnes nouvelles apportées dun pays éloigné, sont comme de leau fraîche à une personne altérée et lasse.

Société

Une version indestructible de Megaupload

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bientot une version de Megaupload indestructible

 

Le fondateur de MegaUpload.com, bête noire des États-Unis, qui veulent le juger pour violation des droits d'auteur, a laissé entendre, dans un message cryptique sur Twitter, le retour du site dans une version "indestructible" et la création d'une boutique de musique en ligne.

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Diagnostiquer Parkinson, bientôt une simple formalité

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La maladie de Parkinson est dégénérative et ravageuse. Les traitements s'attaquent aux symptômes, retardent l'échéance inéluctable pour ses 6,3 millions de victimes dans le monde.

En 2006 à Toulouse, lors de la conférence International Conference on Acoustics, Speech and Signal Processing (Icassp) sur l'électronique, l'acoustique, la parole, il est abordé dans les couloirs par un chercheur d'Intel. La firme travaille sur des outils pour suivre l'évolution de la maladie de Parkinson.

L'un de ses fondateurs investit une bonne partie de sa fortune depuis qu'il se sait atteint. Précisément, les chercheurs d'Intel ont enregistré la voix de cinquante patients, une fois par semaine, pendant six mois. Mais ils ne savent pas quoi faire des données. Du pain bénit pour Max. Intel le met au défi, organise un test à l'aveugle. Avec l'aide de son système, il doit identifier les malades.

Il répond avec 86 % de fiabilité."La voix est le résultat d'une coordination du larynx, du diaphragme, des cordes vocales, de la langue et des lèvres. Chez un malade de Parkinson, cette coordination est altérée. La voix a des rigidités, des faiblesses et des tremblements. Elle est un bon marqueur de la maladie. Il est possible qu'elle soit même l'une des premières fonctionnalités affectées. Je n'en suis pas encore sûr, mais, en tous cas, Parkinson se détecte par la voix, même à un stade très précoce."Max Little travaille à partir d'enregistrements.

Il y applique une batterie d'algorithmes (300 !) pour transformer un signal sonore en nombre. "On cherche une dizaine de données qui caractérisent votre voix, comme la régularité de la vibration de vos cordes vocales, l'amplitude de mouvement de vos lèvres. Et ensuite on utilise le "machine learning" (l'apprentissage autonome des machines) pour mettre en lien ces données avec des informations concrètes, comme la présence ou non de la maladie, sa sévérité."Le champ des questions s'ouvre : quelles sont les causes de cette pathologie ? Les populations à risque ? Comment optimiser les traitements ?

Pour y répondre, la recherche a besoin d'un échantillon conséquent : "Les méthodes utilisées pour diagnostiquer et suivre les maladies sont bien trop onéreuses. Pour Parkinson, il faut aller voir un neurologue. Le test dure vingt minutes, mais il coûte 300 dollars [aux Etats-Unis]. Pour confirmer la maladie, il faut que le médecin essaie un traitement. A peu de chose près, un mois après, si les symptômes empirent, il dira que vous avez Parkinson. C'est long et compliqué à diagnostiquer, quant à savoir à quel stade de la maladie vous êtes, oubliez ! On a besoin d'un outil simple, à bas coûts, à diffuser de façon la plus large possible pour une réponse objective et rapide."

Et, selon Max Little, cet outil est le téléphone, utilisé par cinq milliards d'individus. A terme, il veut créer une application qui permettra à quiconque de réaliser de chez lui un test de diagnostic ou de suivre l'évolution des symptômes.

Ce mathématicien veut révolutionner le diagnostic et accélérer le traitement des maladies neuronales. Des sommes astronomiques sont en jeu. Il travaille sur la voix.

 

Trois nouveaux espoirs de remèdes pour guérir du sida

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espoir de guérison du sida

Trois études présentées à la 19e conférence internationale sur ce virus à Washington ouvrent l'espoir d'une guérison.

La prise d'antirétroviraux dès le début de l'infection, des greffes de moelle osseuse ou l'utilisation d'un traitement contre le cancer lymphatique pourraient mener à des solutions pour guérir du virus.

 

La recherche avance chaque jour, pour aider les chercheurs à lutter contre cette maladie n'hésitez pas à leur faire des dons.

 

 

Des scientifiques américains travaillent sur un vaccin contre l'obésité

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un vaccin contre l'obésité?

 

Une étude américaine, dirigée par la société BraaschBiotech tend de trouver un vaccin pour lutter contre l'obésité. Les premiers résultats de leurs expériences sur des souris ont été publiés sur le Journal of Animal Science and Biotechnology et relayés par le Figaro.

Le projet vient du constat que l'hormone de croissance associée à une protéine (IGF-1) accélère le métabolisme.

Comprendre: dans un monde parfait ces deux molécules entraineraient une perte de poids. Mais en réalité, la présence d'une hormone appelée "somatostatine" bloque leur action. Les scientifiques ont donc voulu neutraliser ses effets. Pour ce faire, ils ont modifié la formule de la somatostatine et l'ont injecté aux souris. Leur organisme a ainsi pu produire des anticorps pour neutraliser l'hormone. Résultat: les souris vaccinées ont perdu de poids.

Mais les écarts de poids ne sont pas entre les souris ayant reçues le traitement et les autres ne sont pas extrêmement élevé. Au terme d'un régime hypercalorique, les animaux ayant été traitées ont atteint environ 105% de leur poids initial. Les secondes, 115%.Ces premières expériences ne sont donc qu'une première étape vers un vaccin contre l'obésité, comme le souligne le Dr Laurence Plumey, médecin nutritionniste à l'hôpital Necker de Paris.

Mais les écarts de poids ne sont pas entre les souris ayant reçues le traitement et les autres ne sont pas extrêmement élevé. Au terme d'un régime hypercalorique, les animaux ayant été traitées ont atteint environ 105% de leur poids initial. Les secondes, 115%.Ces premières expériences ne sont donc qu'une première étape vers un vaccin contre l'obésité, comme le souligne le Dr Laurence Plumey, médecin nutritionniste à l'hôpital Necker de Paris.

 

Les chiens protègeraient les enfants de certaines infections

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Les bébés ayant un contact avec des chiens de compagnie attrapent moins d'infections de l'oreille et d'affections respiratoires que ceux dont les domiciles n'abritent aucun animal, conclut une étude américaine publiée lundi.

Publiée dans la revue américaine Pediatrics, elle ne donne pas d'explications, mais suggère que vivre au contact d'un chien qui passe au moins une partie de sa journée à l'extérieur pourrait renforcer le système immunitaire d'un enfant dans la première année de sa vie.

Les chats, également, semblent apporter une certaine protection aux bébés, bien que l'effet observé ait été plus faible qu'avec les chiens. L'étude s'est basée sur 397 enfants finlandais dont les parents ont consigné quotidiennement dans un journal l'état de santé de leur enfant durant sa première année, de l'âge de neuf semaines à l'âge de 52 semaines.

Dans l'ensemble, les bébés avec des chats ou des chiens à domicile étaient environ 30% moins enclins à manifester les symptômes d'infections respiratoires -incluant la toux, le sifflement, la rhinite (nez bouché ou qui coule) et fièvre- et environ moitié moins enclins à développer des infections de l'oreille.

 
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