You are here: Accueil Faits Divers Sauvetage Un enfant de 13 ans sauve une octogénaire des flammes
  • Increase font size
  • Default font size
  • Decrease font size

Le Journal Des Bonnes Nouvelles

Les bonnes nouvelles apportées dun pays éloigné, sont comme de leau fraîche à une personne altérée et lasse.

Un enfant de 13 ans sauve une octogénaire des flammes

Envoyer
Note des utilisateurs: / 5
MauvaisTrès bien 

 

Vers 17 heures lundi soir, au premier étage de cet immeuble du quartier commerçant, le feu s'est déclaré chez une femme de 86 ans sans que cette dernière ne s'en aperçoive. En cause, un fer à repasser mal éteint, quelques chiffons laissés à traîner... C'était sans compter la présence fortuite du jeune Ilyès Halitim, 13 ans, résidant au troisième étage avec sa mère, Samira.

En fin d'après-midi, alors que tous deux font route vers la foire voisine de Bonneville, le garçon se plaint du froid. Sa mère rebrousse chemin. Le garçon regagne l'appartement familial pour chercher une veste, mais, alors qu'il se trouve sur le premier pallier, une odeur de brûlé le saisit: un mince filet de fumée se dégage par la rainure de la porte. Il appelle, pas de réponse. Prenant sur lui, il décide de pousser la porte apparemment entrouverte.

Le salon est envahi de fumée. L'adolescent trouve la vieille femme dans sa chambre, vacant à ses affaires. Il l'accompagne jusqu'au parking. En chemin, il met la main sur l'extincteur du hall. Un extincteur «dont tout le monde avait oublié l'existence», témoignera par la suite une autre locataire de l'immeuble. Lorsque les pompiers arrivent peu après 17 heures, le feu est complètement éteint.

«Du bon travail», commentera le chef d'intervention des sapeurs, le commandant Éric Guimaraes. «Lorsque je suis rentrée sur les coups de 17h30, il y avait trois ou quatre camions de pompiers devant la papeterie du bas, et une quinzaine d'hommes. Ils ont emmené les enfants du deuxième à l'hôpital parce qu'ils ont respiré un peu de fumée. En tout cas, le petit a été très courageux avec Madame Martin», commente Loubna, une voisine.

«Je faisais ma comptabilité lorsque c'est arrivé», raconte la buraliste du rez-de-chaussée. «Depuis, l'appartement est resté fermé, mais l'odeur est toujours bien présente», ajoute-t-elle. Pour sa part, la vieille femme est rentrée chez sa fille après de brefs examens. Contacté, son fils n'a pu nous dire si, à cette heure, elle avait appelé le jeune Ilyès.

 

Like me !