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Le Journal Des Bonnes Nouvelles

Les bonnes nouvelles apportées dun pays éloigné, sont comme de leau fraîche à une personne altérée et lasse.

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Politique

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La justice administrative gyptienne a ordonn mercredi l'annulation des lections lgislatives controverses prvues partir du 22 avril, mettant le pouvoir islamiste dans l'embarras. Le prsident Mohamed Morsi a convoqu ces lections le mois dernier par dcret, mais le tribunal administratif du Caire a jug que la Constitution, d'aprs laquelle la loi lectorale doit tre dfinitivement approuve par la Haute Cour constitutionnelle (HCC) avant d'tre ratifie, n'avait pas t respecte. Le tribunal a donc dcid d'annuler le dcret de Mohamed Morsi et d'arrter le scrutin, que l'opposition avait prvu de boycotter, ainsi que de renvoyer la loi lectorale devant la HCC pour examen.

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l'avocate Iranienne Nasrin Sotoudeh est sortie de prison

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Deux ans. Il aura fallu plus de deux ans de combat acharn l'illustre avocate iranienne Nasrin Sotoudeh pour que les autorits iraniennes daignent lui accorder une libration, provisoire, de prison. "L'avocate emprisonne Nasrin Sotoudeh a t autorise quitter la prison (d'Evin) pour trois jours aprs le versement d'une caution de 300 millions de toumans iraniens (180 000 euros, NDLR), a rvl jeudi le site iranien d'opposition Kaleme. Une nouvelle confirme par le quotidien britannique The Guardian, qui, citant l'poux de la prisonnire politique, affirme que la permission de sortie de trois jours de l'avocate iranienne pourrait tre prolonge.

C'est que celle qui est devenue l'icne de la dmocratie en Iran a men pendant vingt-huit mois un vritable combat mort contre Thran. Pour avoir gratuitement dfendu des activistes politiques, des journalistes, et mme des manifestants opposs la rlection de Mahmoud Ahmadinejad la prsidence, Nasrin Sotoudeh est jete en prison en septembre 2010, puis condamne en janvier 2011 onze ans d'enfermement et vingt ans d'interdiction d'exercer son mtier. Une peine rduite en appel six et dix ans.

Les juges islamiques la reconnaissent coupable d'avoir "agi contre la scurit nationale" et de "propagande contre le rgime" iranien, et, mme emprisonne, l'ex-bras droit de Shirin Ebadi (Prix Nobel de la paix 2003, NDLR) continue d'tre harcele. Dans la funeste prison politique d'Evin, l'avocate est rgulirement envoye, plusieurs semaines durant, dans une minuscule cellule individuelle. Mais ce n'est pas tout. Son mari, Reza Khandan, et ses deux enfants, de 3 et 11 ans, se voient interdire toute visite en prison. Pire, sa fille Mehraveh a reu une interdiction judiciaire de quitter le pays.

C'en est trop pour la femme de loi. Le 17 octobre dernier, Nasrin Sotoudeh entame une grve de la faim pour que sa fille retrouve ses droits. La seule arme dont elle dispose. Cela n'est pas pour plaire Thran. Le 31 octobre, elle est de nouveau jete en confinement solitaire, "dans des conditions comparables une tombe", raconte son mari au site International Campaign for Human Rights in Iran.

Consciente de l'urgence de son cas, l'Europe monte au crneau et dcide de donner l'avocate un coup de pouce. Fin octobre, le Parlement europen lui dcerne son prix Sakharov "pour la libert de l'esprit", en compagnie de son compatriote cinaste Jafar Panahi, condamn pour sa part six ans de prison. "Nous devons soutenir ces personnes contre un tat qui ne respecte aucune des liberts fondamentales. Ce prix, c'est aussi un non trs clair au rgime iranien", souligne alors le prsident du Parlement, Martin Schulz.

Furieuse, la Rpublique islamique refuse, ds le lendemain, que cinq eurodputs, censs se rendre du 27 octobre au 2 novembre en Iran, rencontrent les deux laurats. La visite est annule. Cela n'empchera pas, un mois plus tard, l'Assemble gnrale de l'ONU d'adopter une rsolution condamnant "des violations graves et rcurrentes des droits de l'homme" en Iran. Pendant ce temps, Thran, la dtermination inbranlable de Nasrin Sotoudeh finit par payer.

L'avocate est sortie de son isolement et reoit enfin la visite de sa famille. Celle-ci en revient profondment choque. D'aprs son mari, Reza Khandan, son tat de sant s'est tellement dtrior qu'elle est envoye chaque jour l'infirmerie. "La chose la plus visible est sa svre perte de poids : son visage est squelettique, ses yeux creuss", raconte-t-il. Pourtant, les autorits iraniennes le jurent : leur illustre avocate est "en bonne sant".

Nasrin Sotoudeh n'est pas la seule avocate emprisonne en Iran. Quatre autres membres du barreau - Mohammad Ali Dadkhah, Mohammad Seifzadeh, Abdolfattah Soltani et Houtan Kian (ce dernier a t arrt en 2010 car il dfendait Sakineh, une Iranienne qui devait tre lapide pour participation un meurtre et un adultre) - ont t condamns des peines allant de deux treize ans de prison.

 

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Cette fois doit tre diffrente, a dit le prsident Obama, le visage tendu par l'motion et la rsolution. Nous avons pour responsabilit premire de protger nos enfants Je mettrai tout le pouvoir de ma fonction au service de cette cause, a-t-il promis en prsence des parents de plusieurs victimes de la terrible fusillade qui avait fait 25 morts en dcembre dans une cole de Newtown, Connecticut.

Mercredi, Washington, le prsident a dclar la guerre au lobby des armes lors d'une confrence de presse trs scnarise, destine annoncer un plan d'action pour endiguer les fusillades rptition qui scandent la vie du pays depuis des dcennies. En quelques phrases, il a dfini l'une des priorits de son second mandat: Nous le devons aux enfants morts Newtown, comme la petite Grace, qui aimait la couleur rose et les dessins, a dit le prsident, prcisant qu'il avait accroch l'une des peintures de la petite fille dans son bureau et qu'il la regardait souvent pour se souvenir de son obligation d'agir.

En prsence du vice-prsident, Joe Biden, devant une salle pleine craquer, Barack Obama a affich son intention de prendre bras-le-corps le dossier des armes, malgr les oppositions qui ne manqueront pas de se dresser sur son chemin. Cela va tre difficile, je n'ai aucune illusion sur l'opposition et les difficults que nous allons rencontrer, a-t-il dit avant d'inviter les Amricains l'aider. Quatre enfants qui avaient crit au prsident pour lui demander d'agir taient prsents sur l'estrade, dont Julie, qui lui avait demand de ne pas lcher prise. Je n'abandonnerai pas Julie, a-t-il promis en se tournant vers elle.

Le prsident a annonc qu'il allait signer, immdiatement aprs la confrence, 23 dcrets prsidentiels destins endiguer la violence des armes feu, financer la prise en charge des maladies mentales, accrotre la scurit des coles et la recherche sur les effets des armes feu. Il a aussi appel le Congrs se mobiliser sans dlai pour voter une loi mettant en place un systme universel de vrification des acheteurs d'armes feu, lgislation la plus susceptible de faire consensus. C'est une simple mesure de bon sens, a dit Obama. Nous devons faire en sorte d'empcher les criminels et les dsquilibrs mentaux d'accder des armes. Prs de 40 % des ventes - effectues dans des armureries prives ou des foires - chappent actuellement toute obligation de contrle.

Le prsident a galement annonc qu'il demanderait au Congrs de passer une nouvelle loi interdisant les fusils d'assaut et les armes de type militaire, tablissant aussi une limite de dix coups pour les chargeurs de grosse capacit. Une proposition susceptible de provoquer une leve de boucliers dans les milieux pro-guns et leurs nombreux soutiens au Capitole. Sre de rencontrer l'opposition de la Chambre rpublicaine, l'Administration envisage de travailler au corps les snateurs dmocrates pour leur donner le courage d'agir. Beaucoup d'entre eux, dont le prsident de la majorit, Harry Reid, lu d'un tat pro-gun, ont jusqu'ici t trs timors sur le sujet des armes.

 

les familles des dealeurs dans le viseur des HLM

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Voil une dcision qui pourrait faire jurisprudence mme si, sur le fond, elle ne rsout quune partie du problme. Parce que leurs fils trafiquaient de la drogue (ce qui leur avait valu une condamnation en 2010) et empoisonnaient la vie de toute une rsidence, quatre familles dune cit de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) doivent tre expulses de leur logement HLM au printemps prochain, aprs la trve hivernale.

A la demande de leur bailleur lOPDHLM 92 , ces quatre foyers ont rcemment vu leur bail rsili par la justice. Motif? Trouble de jouissance . Trois mots qui rsument les attroupements dans les halls, les alles et venues incessantes dacheteurs de cannabis, les caves converties en laboratoire de dcoupe du shit, les pressions sur les plus jeunes du quartier, pris de travailler pour les dealeurs ou de planquer la drogue. Sans parler des incivilits, menaces, dgradations et autres nuisances subies par le voisinage

Sappuyant sur de nombreux tmoignages, les magistrats pointent dailleurs lenfer quotidien que constitue pour les riverains lexistence dun trafic de stupfiants dans lenceinte mme de la rsidence .

Un quotidien que partagent nombre dhabitants des cits. En Ile-de-France ou sur le reste du territoire. Cette dcision est pourtant loin de faire lunanimit, tant parmi les familles vivant dans les cits HLM que chez les spcialistes du secteur. Si les enfants font du deal, ils doivent tre pnaliss, estime le porte-parole du DAL, Jean-Baptiste Eyraud. Est-ce que, pour autant, la famille doit supporter les consquences de ces dlits? interroge ce dernier. Cest la responsabilit des titulaires du bail (NDLR : les parents des trafiquants) qui est retenue , estime au contraire Herv Bolze, porte-parole de lOPDHLM 92, qui dit tre assailli de sollicitations de bailleurs intresss par cette dmarche. A voir. Car les offices HLM, en vrit, sollicitent rarement la justice pour obtenir la rsiliation du bail des fauteurs de troubles. La faute des procdures difficiles, longues entre un an et deux ans et demi et coteuses, rappelle lUnion sociale pour lhabitat, qui regroupe 760 organismes HLM en France, selon qui la justice exige vraiment des cas extrmes pour dcider dune expulsion.

 

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Les prsidents soudanais Omar el-Bchir et sud-soudanais Salva Kiir taient attendus vendredi Addis Abeba pour tenter de mettre en uvre des accords au point mort depuis leur signature en septembre et discuter des graves sujets de tensions subsistant entre leurs deux pays. Les deux dlgations taient dj prsentes vendredi Addis Abeba, mais aucun des deux prsidents n'tait arriv en milieu daprs-midi (13 heures en France) dans la capitale thiopienne, o se trouve le sige lUnion africaine (UA) qui assure la mdiation entre les deux Soudans.

Lagence de presse officielle soudanaise a elle aussi confirm jeudi la participation du prsident Bchir, affirmant : il partira demain (vendredi) matin pour une visite de deux jours Addis Abeba. Il rencontrera le prsident du Soudan du Sud, Salva Kiir, pour discuter des problmes en cours et acclrer la mise en application des accords de coopration signs par les deux prsidents en septembre, a ajout Suna, sans commenter les accusations de Juba.

 
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