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Le Journal Des Bonnes Nouvelles

Les bonnes nouvelles apportées dun pays éloigné, sont comme de leau fraîche à une personne altérée et lasse.

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les familles des dealeurs dans le viseur des HLM

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Voil une dcision qui pourrait faire jurisprudence mme si, sur le fond, elle ne rsout quune partie du problme. Parce que leurs fils trafiquaient de la drogue (ce qui leur avait valu une condamnation en 2010) et empoisonnaient la vie de toute une rsidence, quatre familles dune cit de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) doivent tre expulses de leur logement HLM au printemps prochain, aprs la trve hivernale.

A la demande de leur bailleur lOPDHLM 92 , ces quatre foyers ont rcemment vu leur bail rsili par la justice. Motif? Trouble de jouissance . Trois mots qui rsument les attroupements dans les halls, les alles et venues incessantes dacheteurs de cannabis, les caves converties en laboratoire de dcoupe du shit, les pressions sur les plus jeunes du quartier, pris de travailler pour les dealeurs ou de planquer la drogue. Sans parler des incivilits, menaces, dgradations et autres nuisances subies par le voisinage

Sappuyant sur de nombreux tmoignages, les magistrats pointent dailleurs lenfer quotidien que constitue pour les riverains lexistence dun trafic de stupfiants dans lenceinte mme de la rsidence .

Un quotidien que partagent nombre dhabitants des cits. En Ile-de-France ou sur le reste du territoire. Cette dcision est pourtant loin de faire lunanimit, tant parmi les familles vivant dans les cits HLM que chez les spcialistes du secteur. Si les enfants font du deal, ils doivent tre pnaliss, estime le porte-parole du DAL, Jean-Baptiste Eyraud. Est-ce que, pour autant, la famille doit supporter les consquences de ces dlits? interroge ce dernier. Cest la responsabilit des titulaires du bail (NDLR : les parents des trafiquants) qui est retenue , estime au contraire Herv Bolze, porte-parole de lOPDHLM 92, qui dit tre assailli de sollicitations de bailleurs intresss par cette dmarche. A voir. Car les offices HLM, en vrit, sollicitent rarement la justice pour obtenir la rsiliation du bail des fauteurs de troubles. La faute des procdures difficiles, longues entre un an et deux ans et demi et coteuses, rappelle lUnion sociale pour lhabitat, qui regroupe 760 organismes HLM en France, selon qui la justice exige vraiment des cas extrmes pour dcider dune expulsion.

 

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