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Le Journal Des Bonnes Nouvelles

Les bonnes nouvelles apportées dun pays éloigné, sont comme de leau fraîche à une personne altérée et lasse.

Economie

Le taux moyen du crédit immobilier atteint son plus bas historique

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Les taux d'intérêt des crédits immobiliers accordés aux particuliers par les banques en France ont atteint en février leur plus bas historique à 3,13 %, selon une étude de l'Observatoire Crédit logement/CSA publiée mardi. "En février 2013, les taux des prêts du secteur concurrentiel (hors assurance et coût des sûretés) se sont établis à 3,13 % en moyenne", soit un taux inférieur au précédent record de 3,16 % établi en janvier 2013, indique Crédit logement, l'organe central de garantie des prêts pour le logement.

Pour Crédit logement, "par leur action sur les taux, les établissements de crédit s'efforcent toujours de soutenir l'activité des marchés en dépression". Cette baisse concerne l'ensemble du marché aussi bien dans l'ancien, qui est passé de 3,93 % en février 2012 à 3,08 % en février 2013, que le marché du neuf, qui a lui aussi enregistré un recul, en passant de 3,93 % en février 2012 à 3,18 % en février 2013.

La durée moyenne des prêts consentis remonte un peu en février (203 mois) après un "recul brutal" en janvier, où elle était tombée à 199 mois. Le montant des crédits immobiliers accordés en 2012 en France a enregistré une chute de 26,4 % par rapport à l'année précédente, qui avait déjà enregistré un repli de 4,2 %

.Le total des prêts à l'habitat accordés en 2012 se situe entre 117,5 et 120,5 milliards d'euros, avait indiqué le 24 janvier Michel Mouillart, professeur d'économie à l'université Paris-Ouest et auteur de cette étude. Sur le front des taux, il ne faut toutefois plus compter sur une baisse sensible, comme celle de 2012. "On est sur la fin de la baisse, très certainement", prédit Michel Mouillart, projection confirmée par plusieurs banquiers.

 

Nouveau record historique pour Wall Street

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L'indice Dow Jones a clôturé ce mardi, au-dessus de son précédent record qui datait d'octobre 2007, à 14.253,77 points (+0,89%). » Le CAC 40 au plus haut de l'année.

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Ouigo, la nouvelle offre de TGV low cost de la SNCF

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La SNCF dévoilera mardi sa nouvelle offre de TGV éco, des trains moins chers qui transporteront davantage de passagers et qui, exploités de façon plus intensive, sont censés séduire une nouvelle clientèle. Le président de la SNCF, Guillaume Pepy, et la directrice de SNCF Voyages, Barbara Dalibard, présenteront à la presse une rame du TGV "low cost" en gare de Marne-la-Vallée (Seine-et-Marne), point de départ des trains qui relieront à partir du printemps Marseille et Montpellier en passant par Lyon-Saint-Exupéry.

Comme certaines compagnies aériennes low cost qui opèrent par exemple à Beauvais au lieu des aéroports parisiens, la SNCF ne desservira pas les gares intra-muros avec cette offre. Pour parvenir à baisser ses tarifs, elle a choisi d'exploiter son matériel au maximum. Quatre rames doubles à deux étages effectueront huit ou neuf trajets par jour entre Marne-la-Vallée-Lyon-Montpellier ou Marseille et pourront transporter 1 200 passagers chacune en classe unique, contre 1 000 pour une rame classique entre la première et la deuxième classe. Les trains, reconnaissables à leur livrée spécifique bleu ciel, ne disposeront pas de voiture-bar mais les sièges seront aussi larges qu'actuellement et pourront accueillir un bagage en dessous.

La contrainte de devoir embarquer depuis une gare périphérique doit permettre à la SNCF de "réaliser une économie de 30 % sur l'utilisation de la voie, car chaque TGV sera immédiatement sur la ligne à grande vitesse et cela lui fera gagner du temps", avait dit l'an passé Barbara Dalibard. Un point critiqué par les associations d'usagers, qui soulignent que les voyageurs devront supporter le coût et le temps de trajet additionnels pour se rendre depuis ces gares excentrées jusqu'aux centres-villes, en taxi ou en bus par exemple.

 

 

Le prix du gaz pourrait à nouveau baisser de 0,5 %

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Après une baisse de 0,5 % en février, les tarifs du gaz de GDF Suez devraient à nouveau baisser de 0,5 % au 1er mars, selon une source proche du dossier, citée anonymement par l'AFP. GDF Suez n'a pas confirmé cette information. Le prix du gaz avait augmenté pendant deux ans, jusqu'en février.

Cette très légère baisse serait le résultat des nouvelles règles d'évolution des tarifs réglementés du gaz, qui sont depuis cette année révisés tous les mois et non plus tous les trimestres.

Par ailleur, les arrêtés qui permettront à GDF Suez de facturer à ses clients un rattrapage pour compenser l'évolution insuffisante de ses tarifs en 2011 et en 2012, devraient être publiés avant la fin du mois. Ils ont été soumis pour avis à la Commission de régulation de l'énergie (CRE) et au Conseil supérieur de l'énergie (CSE), qui devraient se prononcer la semaine prochaine.

Ces arrêtés vont augmenter rétroactivement les tarifs réglementés du gaz au 3e trimestre 2011 et sur les deux derniers trimestre de 2012, conformément à la décision du Conseil d'Etat, qui avait annulé les tarifs d'origine à la fin de janvier, car ils fixaient les prix du gaz à des niveaux inférieurs à la formule en vigueur à l'époque.

 

la justice donne raison à la Seine-Saint-Denis contre Dexia concernant les emprunts toxiques

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Première victoire ce vendredi après-midi pour le conseil général de Seine-Saint-Denis. Le tribunal de grande instance de Nanterre (Hauts-de-Seine) vient d’annuler les taux d’intérêt toxiques de trois prêts vendus par Dexia au département de la Seine-Saint-Denis, pour les remplacer par le taux d’intérêt légal en vigueur.

En 2008, la dette de la Seine-Saint-Denis était composée de plus de 90 % d’emprunts toxiques. Des prêts avec un remboursement à faible taux pendant les premières années, puis dont le taux varie en fonction de calculs complexes. Depuis la crise financière, ces taux toxiques ont «explosé» atteignant, pour certains prêts, 15 %, 20 %, 30 %...Première collectivité à se mobiliser contre les banques qui avaient accordé ce type de prêts, sans informer des risques, le département de la Seine-Saint-Denis a pu renégocier avec plusieurs banques pour sécuriser une partie de la dette. Il a attaqué en justice les banques qui ne voulaient renégocier, au premier rang desquelles Dexia.Au total, les emprunts souscrits auprès de Dexia représentaient 9 prêts structurés, soit 372 M€.

 

Grâce à se nouveau verdict de nombreuses communes vont pouvoir se retourner contre cette banque pour protéger les intérêts de ses habitants.

 
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